Chroniques Etrangères…
Toutes les histoires sont vrais et tiré de ma vie…………..
1ère arrivée au Nigéria, (1975)
Aéroport de Lagos est un brou-ha d’anglais pas très british, une chaleur mouate, des gens qui passent et qui repassent, haut de mes deux ans, on venait rejoindre mon père pour une durée de 3 ans, à partager entre le Nigéria et le Niger.
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Je sens cette odeur qu’on appelle l’Afrique, tu aimes ou tu n’aimes pas, et perso j’adore c’est une drogue, comme l’odeur du Kérosène des avions, (oui je vous en parlerai une autre fois), l’Afrique est un pays qui t’enveloppe et te gobe, oui te gobe tout cru, pour te rendre addict à jamais, car aujourd’hui j’ai toujours besoin de retourner sur ce continent régulièrement….
Et ce jour là lors de ma descente de l’avion, j’ai senti cette odeur, cette chaleur humide, cette couleur orangé s’envelopper autour de moi et me gober tout cru, sans que je puisse faire quoi que se soit, car j’étais bien et je savais que j’allais être addict à ce continent à jamais et je ne veux pour rien au monde me séparer à ce jour de cette drogue qu’on appelle l’Afrique.
J’étais émerveillé de voir tout ce gens courir, porter des valises, des corbeilles sur la tête un bébé dans le dos et les bras chargés de sac, oui oui tout sur la même personne, cette odeur, ce mélange d’épices, de transpiration, de nourriture, de brousse augmenter par 10 par cette chaleur et cette humidité, ce mélangé dans mes narines, tout en faisant un tourbillon à travers mon corps…..
Ma mère commencé à trépigné, ne voyant pas mon père à travers ce monde et ne parlant pas un mot d’anglais, autant vous dire qu’une grande blonde aux yeux bleus, blanche comme le lait accompagné d’une pépette de deux ans ne parlant pas un mot d’anglais perdu dans l’aéroport de Lagos en 1975, ça se remarque…..Je pourrai même dire qu’elle commençait à stressé un peu beaucoup…….
Mon père n’avait pas pu être là à l’heure, car à Lagos il y a trop de voitures et oui déjà à cette époque et donc le gouvernement avait une créé une réglementation, suivant les numéros de plaques d’immatriculations, il y avait les jours pairs avec les plaque d’immatriculation pair et les jours impairs, c’était un jour sur deux et si tu n’avais pas la bonne plaque d’immatriculation tu restais coincé à l’entrée de la ville….autant vous dire que certains d’entre eux possédé des plaque pairs et impairs et donc ils avaient juste besoin de les changer à l’entrée de la ville.
Mais ce ne fut pas le cas pour mon père, bloqué aux portes de la ville avec ses plaques pairs alors que c’était la journée impair…..il du donc vite prévenir les bureaux en ville, mais à l’époque il n’y avait pas de téléphone partout et surtout pas de portable, on avait la radio dans les voitures, hé oui quand on travaille en “brousse” c’est une obligation.
à suivre…..




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Ajouté le 22 juin 2008 à 11:10